Bonjour

 

Mon pseudo c’est Nightwish, et je vous propose de découvrir mon aventure avec le baclofène. Mais comme toute belle histoire, il est bon d’en rappeler son contexte initial, moins rose.

 

J’étais alcoolo dépendant depuis environ 10 ans : j’ai eu des bas (2 bouteilles de rouge un jour sur deux) et des moins bas comme ces dernières années (4 litresde bière deux soirs par week-ends). Je culpabilisais tandis que d’autres en rajoutaient.

A 31 ans je sors un peu du déni et je fais ce simple constat : je picole tous les week-ends sans vraiment comprendre pourquoi… à quand les très bas ?

J’ai tenté de me limiter. J’ai même essayé de devenir abstinent… jamais plus de deux semaines consécutives…

…manque de VO-LON-TE …

 

Toutes les solutions sont pourtant basées dessus ! Parfois en la « facilitant » avec les anti-dépressurisateurs et autres benzocochoneries… mais à terme ils ne font que compliquer une issue certaine : vous aviez un problème d’alcoolo dépendance ? Tenez, pour le même prix (merci la sécu) vous aurez d’autres dépendances en plus !

Pas de vraie solution. Oh, il y a bien l’abstinence, mais génère invariablement : religion AA, isolement social, et rechutes (80% à court terme). Et 120 morts par jour…

Arf ! C’est glauque ! Et j’ai continué à boire.

 

Et un soir, équipé de mes bières Krotambourg-50cl-pas-cher, je regarde une émission sur France 2 , « se libérer de l’alcool » qui évoque une solution soi-disant miracle :

Le baclofène…

 

Je me renseigne longuement… Je « procrastine » comme on dit…

Et avec le temps, finalement, j’arrive à reconstituer un drôle de puzzle (Voir ci-dessous : Mais quel bordel !)

 

 

 

 

 

 

 

Mais quel bordel !

Mais quel bordel !